PAUL VACHON

 

Période d'exercice:
1658 -1693
Lieu de pratique:
Notre-Dame-des-Anges, Québec, Seigneurie de Beauport, Beaupré et d'Argentenay
Nombres de minutes (actes) produites:
Environ 1500 minutes
Identification et dossier généalogique dans la base de données "Le Fureteur":
Paul Vachon ( 77029I )
Notice biographique:
Originaire de La Copechagnière, diocèse de Luçon, Poitou, Paul Vachon était né en 1630, du mariage de Vincent Vachon et de Sapience Vateau.
Venu en Nouvelle-France vers 1653, il épousa à Québec, Marguerite Langlois, fille de Noël Langlois et de Françoise Garnier. Il s'établit à Beauport pour y passer toute sa vie et y exercer bientôt ses activités notariales.
Le plus ancien contrat signé par Paul Vachon est en date du 24 mars 1658. Il s'intitule dans cet acte: "notaire de la seigneurie de Notre-Dame des Anges". Il avait été nommé à ce poste deux ans plus tôt par les Jésuites. En 1659, il devenait aussi notaire de la seigneurie de Beauport, dans les limites de laquelle il demeurait.
Le 10 novembre 1667, François de Montmorency-Laval, évêque de Pétrée et vicaire apostolique de la Nouvelle-France, donnait des lettres de notaire à Paul Vachon, pour ses seigneuries de la côte de Beaupré et de l'Île d'Orléans. le 1er décembre suivant, nous pouvons lire aux archives de Québec, un acte de foi et hommage de Paul Vachon, procureur fiscal, fondé de procuration de Messire François de Laval, évêque de Pétrée, vicaire apostolique de la Nouvelle-France, pour partie de la seigneurie de Beaupré.
En novembre 1667, la veuve d'Ailleboust nommait Paul Vachon, notaire pour sa seigneurie d'Argentenay.
Outre ses occupations légales, notre ancêtres Paul Vachon cultivait aussi la terre. Il obtint d'abord une concession de terre dans l'Île d'Orléans de Mgr de Montmorency-Laval. Comme il habitait sa terre de Beauport, il établit un fermier sur celle de l'Île d'Orléans. En 1667, il possédait sept bestiaux et vingt arpents en valeur sur sa terre de Beauport, tandis qu'à L'Île d'Orléans, son fermier, Thomas Le Sueur, rapportait cinq bestiaux et huit arpents en valeur. En 1681, soit quatorze ans plus tard, Paul Vachon déclarait au recenseur qu'il avait treize bêtes à cornes et trente-cinq arpents en valeur. C'est donc dire qu'il était à la tête d'une ferme assez considérable.
Paul Vachon mourut de la petite vérole en 1703 et fut inhumé à Beauport. La plupart de ses descendants sont connus sousle nom de Vachon, mais un bon nombre ont pris les surnoms de Laminée, Pomerleau et des Fourchettes. Les principaux foyers de la famille Vachon sont encore la côte de Beaupré et la Beauce.